Marie, l’arche de l’apocalypse

https://i0.wp.com/img.over-blog.com/600x450/0/21/41/34/marie--reine-du-monde-4.jpgNous lisons en Apocalypse 11, 19; 12, 1-2. 5 :
19  Et le temple de Dieu dans le ciel s’ouvrit, et l’arche de l’alliance apparut dans son temple. Alors il y eut des
éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre et une forte grêle.
Un grand signe apparut dans le
ciel: une femme, vêtue du soleil, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles.
Elle
était enceinte et criait dans le travail et les douleurs de l’enfantement.
Elle mit au monde un fils, un enfant
mâle; c’est lui qui doit mener paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé auprès de Dieu et de son trône.

v. 11, 19 : Nous devons savoir que Jean écrivit ce passage d’un seul jet, tel que nous le voyons ici entre le chapitre 11 et le 12. Les divisions en chapitres
n’apparaissent qu’en 1227 avec Stephen Langton. Jean veut nous montrer que Marie était dès l’origine montré comme l’arche de la nouvelle alliance. L’apocalypse nous « révèle » ici la nouvelle arche
qu’est Marie (voir : La visitation).  Il n’est pas question ici du temple
de Dieu sur terre comme nous le montre le verset 11, 19. Mais de celui qui est dans le ciel ! Ce qui est donc à distinguer du temple de Jérusalem et nous
renvoie à 2 Maccabée 2, 4-8 lorsque Jérémie cache les objets du culte dans une grotte :

Ayant appris cela, Jérémie les blâma en leur disant: «Ce lieu restera inconnu jusqu’ à ce que Dieu ait accompli le
rassemblement de son peuple et lui ait manifesté sa miséricorde.

Alors le Seigneur montrera de nouveau ces objets, et la gloire du Seigneur apparaîtra avec la Nuée, comme elle se montra
au temps de Moïse et lorsque Salomon pria pour que le saint lieu fût glorieusement consacré».

Elle apparait ici dans le Saint des Saints du Sanctuaire celèste accompagné des manifestation de Dieu concernant les temps de la fin. Des éclairs (cf. v. 4,
5
); Des secousses (cf. v. 8, 5); Et une forte grêle (cf. v. 16, 21; 8, 7)

Nous avons affaire ici à une révélation, un dévoilement, et comme disait l’apôtre Paul : « Oui, jusqu’à ce jour, chaque fois qu’ils lisent Moïse, un voile est sur leur cœur. » (2 Corinthiens 3, 15) et ce dévoilement nous révèle cette femme qui est la Mère du Fils du Très Haut (v. 12, 5). Certains disent qu’il
s’agirait d’Israël, cette interprétation n’est pas entièrement fausse mais l’application à Marie la vierge semble plus approprié au vu des nombreuses prostitution d’Israël (cf. Jérémie 13, 27; 3, 6-8…) Or, Jésus est né d’une vierge ! (cf. Matthieu 1, 23). D’autres pensent qu’il s’agit de l’Église, mais
l’église ne met pas le Christ au monde ! Il semble que la chose soit clair dans l’esprit de Jean, Jean dépeint ici la Mère de Jésus Roi des rois , Seigneur des seigneur (cf. v. 12, 5 qui se réfère à 19, 15-16).

La Tradition est hésitante à voir ici la Mère de notre Seigneur à cause des « douleurs de l’enfantement » qui nous ramènent à l’idée du péché originel et de la sanction du Seigneur à toute les
déscendantes d’Eve (Genèse 3, 16). Mais il peut s’agir de la maternité spirituelle de Marie qui est la Mère de tout les croyants (cf. Jean 19, 27; Romains 8, 29) au regard du reste de sa descendance (cf. Apocalypse 12, 17). Douleurs qui n’ont donc pas vraiment
quelque chose à voir avec un accouchement physique. Marie est néanmoins noté dans cet article comme la Mère des croyants et l’Eve nouvelle que nous développerons prochainement.Paul lui même qui
pourtant n’était pas une femme parlait des douleurs de l’enfantement qu’il éprouvait en Galates 4, 19, il voulait dire par là qu’il souffrait de les voir
encore « petits enfants » si prompts à croire en un « autre évangile » (Galates 1, 6) Mais ceci est une autre histoire.

 

 

Psaumes 45, 917 Des filles de rois sont là avec tes bijoux, et debout à ta droite,
la dame avec de l’or d’Ofir.
Ecoute, ma fille ! regarde et tends l’oreille : oublie ton peuple et ta famille ; que le roi s’éprenne de
ta beauté ! C’est lui ton seigneur, prosterne–toi devant lui. Alors, fille de Tyr, les plus riches du peuple te flatteront avec des présents. Majestueuse, la fille de roi est à
l’intérieur en robe brochée d’or. Parée de mille couleurs, elle est menée vers le roi ; les demoiselles de sa suite, ses compagnes, sont introduites auprès de toi. En un joyeux
cortège, elles entrent dans le palais royal. Tes fils remplaceront tes pères, tu en feras des princes sur toute la terre. Je rappellerai ton nom dans tous les âges ; aussi les
peuples te célébreront à tout jamais.

Cantique des cantiques 6, 10  « Qui est Celle qui toise comme l’Aurore, belle comme la Lune, brillante
comme le Soleil, terrible comme ces choses insignes ? »

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